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Soutenir une économie forte dans un monde difficile et incertain

L’énoncé économique de l’automne 2018 publié par le gouvernement du Canada le mois dernier a été bien accueilli par les entreprises, grandes et petites, par un certain nombre de dirigeants syndicaux, d’organisations agricoles, de groupes de consommateurs et bien d’autres, notamment la Chambre de commerce de la Saskatchewan la Fédération canadienne de l’agriculture.

Il s’agit de stimuler la croissance économique et de créer de bons et solides emplois pour la classe moyenne. Pour ce faire, nous offrons des incitatifs fiscaux afin de stimuler davantage d’investissements commerciaux et à la ferme. Nous favorisons les exportations sur les marchés mondiaux, au-delà des États-Unis. Nous luttons contre les barrières commerciales internes et la réforme de la réglementation. Et nous soutenons les nouvelles technologies et l’innovation.

Tout cela aura un impact positif en Saskatchewan.

La seule réaction entièrement négative à nos plans économiques vient du Parti conservateur. Ils prétendent être de grands champions des budgets équilibrés. Mais voici une question intéressante: combien de premiers ministres conservateurs ont réellement équilibré le budget fédéral du Canada au cours du XXe siècle?

La réponse est: un. C’était Robert Borden en 1912. Il avait hérité du budget équilibré de son prédécesseur libéral, Wilfrid Laurier, et avait réussi à le maintenir en équilibre … pour un an seulement.

Alors, comment ont-ils fait au cours du 21ème siècle? Immédiatement avant l’arrivée au pouvoir des conservateurs Harper en 2006, les gouvernements libéraux ont équilibré les comptes fédéraux NEUF fois de suite. Cela a fourni à M. Harper, lors de sa première journée à son poste, une marge de manœuvre budgétaire totale d’environ 100 milliards de dollars au cours des six années suivantes.

Mais par des décisions fiscales imprudentes, les conservateurs ont entièrement liquidé ce surplus en moins de deux ans et ont mis le pays en déficit AVANT, et non à cause de, la « grande récession » qui a commencé à la fin de 2008. La récession a aggravé la situation, mais M. Harper a lancé son déficit tout seule.

Loin d’équilibrer les comptes, les conservateurs ont accumulé plus de 150 milliards de dollars de nouvelle dette fédérale. Ils ont ajouté aux rangs des chômeurs plus de 200 000 canadiens. Et ils ont enregistré le pire taux de croissance économique moyen depuis R.B. Bennett dans la crise économique des années 1930s.

Ainsi, malgré tout leur rhétorique excessive, les compétences budgétaires des conservateurs sont pourtant bien tout à fait lugubres.

En revanche, le plan des libéraux au cours des trois dernières années – investir dans la croissance et l’équité – a produit des résultats importants:

  • Les taux d’imposition pour la classe moyenne et les petites entreprises ont été réduits;
  • Notre nouvelle Allocation canadienne pour enfants indexée et non imposable, destinée à aider à élever des enfants, accroît le revenu disponible de neuf familles sur dix – une famille moyenne de la classe moyenne disposera de plus de 2 000 $ de plus chaque année;
  • Nous avons amélioré la Sécurité de la vieillesse, le Supplément de revenu garanti et le Régime de pensions du Canada;
  • Nous avons conclu de nouvelles ententes avec les provinces pour la garde d’enfants, la santé mentale, les soins à domicile et la formation pour nos travailleurs;
  • Nous avons investi de manière agressive dans les infrastructures, le logement, l’éducation, la science, l’innovation et la diversification de l’agriculture;
  • Et nous avons conclu trois grands accords de libre-échange donnant aux Canadiens un accès privilégié aux marchés de 1,5 milliards de consommateurs en Europe, en Asie, au Mexique et aux États-Unis.

Les résultats de tout cela sont encourageants.

Le taux de croissance économique du Canada s’est maintenu proche au sommet du G7. Notre taux d’endettement est également le meilleur du G7 et ne cesse de s’améliorer. Les exportations canadiennes sont élevées. Les salaires s’améliorent. Le chômage est presqu’au plus bas que jamais. Et les employeurs canadiens ont généré plus de 700 000 nouveaux emplois nets, dont plus de 550 000 à temps plein.

C’est sur cette base que notre énoncé économique de l’automne vise à accélérer encore l’élan de notre économie.

La mesure clé est la déduction accélérée des coûts en capital, qui permet aux entreprises (y compris celles du secteur de l’énergie et des agriculteurs) d’annuler plus rapidement leur coût d’achat de nouveaux bâtiments, machines et équipements. C’est une incitation puissante à investir, à développer et à créer des emplois.

Pour toutes les entreprises, leur amortissement normal sera triplé au cours de la première année. Pour les équipements de fabrication, de transformation et d’énergie propre, l’indemnité de la première année sera intégralement le 100% entier.

Ce changement donnera au Canada les meilleurs taux d’imposition effectifs marginaux sur les nouveaux investissements des entreprises dans tous les pays du G7. Nous serons mieux que la moyenne des pays de l’OCDE. Et nous serons près de cinq points de pourcentage meilleurs que les États-Unis – un facteur de compétitivité clé.

De plus, un important crédit d’impôt pour les petites sociétés impliquées dans l’exploration minière est prolongé de cinq ans. Nous accélérons les investissements fédéraux dans les corridors commerciaux afin d’acheminer plus efficacement nos produits et nos produits vers d’autres marchés en Europe et en Asie. Nous avons un corridor d’exportation du Nord revitalisé par Churchill. Et les services de soutien au commerce et à la commercialisation pour tous les exportateurs sont améliorés.

À l’intérieur du Canada, nous redoublons nos efforts pour réduire le fardeau réglementaire et éliminer les obstacles au commerce intérieur. Les domaines prioritaires à aborder comprennent le transport interprovincial, l’inspection des aliments, les codes du bâtiment partout au pays et le commerce des alcools.

Enfin, pour aider les Canadiens à adopter les technologies les plus récentes et les plus performantes en vue d’ajouter de la valeur, de croître, et de réussir, nous élargissons et étendons notre Fonds stratégique pour l’innovation. Nous avons créé ce fonds dans le budget de 2017 et il a déjà été mis au travail dans les secteurs de l’automobile et de l’aérospatiale, de la fonte, et de l’énergie de fusion. Une entreprise de la Saskatchewan, telle qu’Evraz, pourrait éventuellement utiliser ce fonds pour moderniser ses installations de production d’acier et devenir ainsi plus résiliente dans la lutte contre les tarifs illégaux américains.

Les mesures que nous avons mises en place aidera le Canada à maintenir une économie florissante. Celle-ci est particulièrement importante devant la faiblesse des prix du pétrole et du gaz, et les réductions de production mondiale dans le secteur automobile. Un bon nombre des dispositions clés dans l’Énoncé économique de l’automne 2018 sont directement utiles à la Saskatchewan. La déclaration complète et les données justificatives sont disponibles sur Internet à l’adresse www.fin.gc.ca.